Chers lecteurs, je vous informe que durant quelques temps, le Génie va partir faire le tour du monde à la recherche d’idées toujours plus novatrices.
La fréquence de postage des articles va donc être réduite, mais vous pouvez bien entendu laisser vos commentaires !!
En attendant, voici le concept à ne SURTOUT pas perdre de vue : le BRM ou la nouvelle relation consommateur…
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Vous savez gérer vos clients (CRM) ?
Découvrez maintenant comme il est simple de dialoguer avec vos consommateurs…
… qui deviendront certainement vos clients !
Des crieurs de rue à la publicité contextuelle sur internet, l’univers publicitaire a évolué de façon extraordinaire.
C’est en cherchant à toucher le plus grand nombre, en offrant à la marque le don d’ubiquité, que les médias ont été les vecteurs de la construction des images de marques les plus populaires.
Oui, depuis ces cinquante dernières années,
la publicité a grandement progressé…
… Pourtant, force est de constater la perte d’un bien précieux
propre aux premières techniques publicitaires :
le dialogue direct avec les consommateurs.
Les marques se sont toujours évertuées à construire un échange privilégié avec leurs clients, alliés fidèles, collaborateurs méritant toute leur attention.
Mais, parce qu’il paraissait impossible de gérer la relation particulière de la marque avec chacun de ses consommateurs, aucun outil de dialogue personnalisé n’a été développé…
… jusqu’à aujourd’hui.
innove en vous proposant de nouveaux outils de BRM (Brand Relationship Management).
Le BRM permet aux entreprises de gérer l’interaction marque-consommateur de façon approfondie et permanente, de construire un dialogue personnalisé avec les consommateurs en les profilant toujours plus précisément, de constituer des bases de connaissance solides, d’améliorer la pertinence des messages publicitaires et d’optimiser ainsi au maximum les retours sur investissements.
Plus utile que jamais, la technologie BRM imagiin vous permet donc de créer un échange interactif, direct et régulier avec votre future clientèle :
des consommateurs ciblés et motivés.
En développant une relation marque-consommateur performante, la plateforme logicielle imagiin BRM , simple d’utilisation, renforce l’efficacité des entreprises dans leurs démarches de prospection et de fidélisation.
Durant ces 6 derniers mois, nous avons tous un ami, un voisin ou un inconnu téléphage qui nous a incrusté l’hymne Secret Storycienne « qui a les plus grosses maracaaaaas ? » au fin fond de notre pauvre cerveau hypersollicité.
Hé oui, les stratèges de chez TF1 ont su y faire avec les téléspectateurs assidus de Secret Story.
En s’entourant de partenaires aux slogans accrocheurs et en ponctuant les quotidiennes et prime time de bonnes grosses séquences de pubs, la chaine a déclaré avoir enregistré un chiffre d’affaire total de…
… 23,1 millions d’euros !
Ce pactole représentant la diffusion de 766 spots TV sur les émissions du Vendredi soir, contre « seulement » 542 en 2008 et 422 en 2007.
Encourageant… Ce qui veux dire que nous aurons surement droit à une 4ème saison, pour le plus grand plaisir des 5 millions d’adeptes de « La Voix ».
Aujourd’hui, c’est au tour de Stéphane Degor de prendre le micro.
Friand des interactions entre nouvelles technologies et marketing, Stéphane décrypte la tendance avec l’œil du e-marketeur professionnel et du blogueur passionnel.
D’après lui, « le concept imagiin est extrêmement intéressant d’un point de vue défricheur de potentielles nouvelles tendances »…
… On veut en savoir plus !
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Le Génie imagiin : Avez-vous entendu parler du concept de la Publicité Équitable, proposé par imagiin ? Sauriez-vous le résumer en quelques mots ?
Stéphane Degor : Oui, bien sûr, le Buzz m’était arrivé aux oreilles il y a pas mal de temps déjà, lisant de façon assidue la presse spécialisée en ligne. C’était le début de l’ère web 2.0 et permission marketing dans les médias et les blogs ;o)
Si je devais présenter imagiin en quelques mots, je dirai qu’il s’agit d’une innovation particulièrement intéressante, à la fois technique et marketing : les internautes sont rémunérés pour regarder de la publicité ciblée, garantissant une audience « de qualité » pour l’annonceur. La notion de « pub on demand » est à mon avis également très importante à mettre en avant, dans la mouvance inversant - ou plutôt équilibrant - les rapports entre l’internaute-consommateur et les sites web.
J’avais cependant eu du mal à saisir le premier sens de « publicité équitable » dans le sens « gagnant-gagnant ». L’attribut « équitable » étant habituellement réservé au commerce équitable !
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Le Génie : Le concept imagiin apporte une réelle évolution, une « rupture » pour certains, au sein du monde publicitaire, dans le sens où il propose pour la première fois un système de publicité équitable créant de l’intérêt aussi bien pour les consommateurs que pour les annonceurs. (Le consommateur bénéficie d’une publicité pertinente, respectueuse de son temps et valorisant son attention et l’annonceur a enfin la Certitude D’être Vu Compris et Mémorisé). Qu’en pensez-vous ?
Stéphane D. : Il existe déjà quelques dispositifs proposant à l’internaute une rétribution pour le temps accordé, je pense par exemple au surf rémunéré, aux barres de publicités dans le navigateur, ou également en téléphonie mobile les minutes offertes contre une « coupure pub ». Depuis peu, les internautes touchent même des réductions sur les produits achetés s’ils effectuent leurs achats par différents dispositifs présents sur leurs machines.
La « rupture » est cependant obligatoire !
En effet, les taux de clics sur les publicités sont en chute perpétuelle, même sur les formats Google (voir par exemple les forums de webmasters). Personnellement, je ne fais plus attention aux publicités sur les sites que je fréquente assidument et je ne dois pas être le seul… Au delà des formats plus imposants que les bannières originelles, les éditeurs et annonceurs ont sans cesse créé des publicités de plus en plus voyantes (et intrusives ?) : le popup est devenu un pavé, le skyscraper est devenu le totem, l’internaute doit attendre ou passer par des insterticiels, des layer et autres supersticiels. Le rich media, le Flash et les vidéos ont par le passé redonné un nouveau souffle aux taux de clics mais il faut régulièrement « réinventer » la diffusion publicitaire, comme par exemple le dispositif imagiin. C’est également sans compter les limitations « technologiques » des navigateurs et antivirus qui empêchent maintenant d’afficher des popups et même de simples bannières.
La publicité on demand et de qualité est probablement l’une des voies à explorer…
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Le Génie : Pensez-vous que les consommateurs aient profondément évolué en ce qui concerne leur perception du système de diffusion publicitaire ?
Qu’attendent-ils selon vous de la publicité aujourd’hui ?
Stéphane D. : « Profondément évolué » ? Très difficile à dire.
Peut-être que pour une certaine catégorie de consommateurs, oui, mais à priori pas encore pour la très grande majorité. Je pense qu’il y a + de consommateurs qui préfèrent ne pas recevoir de publicités dans leur boite email, dans leur boite à lettres, ou voir leur série préférée coupée deux fois par un écran publicitaire, ou encore d’attendre 15 minutes entre la fin du journal et le début de leur film du soir.
Mais ce qui est certain, c’est que le consommateur attend de plus en plus d’offres privilégiées, de bons plans et d’attention (dans le sens « vous êtes important »).
C’est à mon avis ce qui explique par exemple le succès des sites de bons plans et de codes de réductions. Les outils de ciblage comportemental ou autre « retargeting » sont une étape supplémentaire dans l’évolution du système de diffusion : il faut de la publicité de qualité, qui soit en réelle adéquation avec les besoins/attentes de l’internaute. imagiin a de ce point de vue là un potentiel de croissance très important.
Par le passé, j’avais été très surpris par les résultats des campagnes de clics de validation, étape obligatoire sur les loteries en ligne.
L’internaute, pour valider sa grille ou sa participation, doit absolument cliquer sur une des bannières présentées (pré-ciblées évidemment) et même si les taux de conversion actions/clics sont légitiment faibles, les taux de concrétisation sont, eux, excellents ! Cela démontre en partie que la consommation de publicité « utilitaire » (rétribution, étape obligatoire…) peut aussi générer du contact de qualité.
La consommation publicitaire « hédoniste » doit encore faire un peu de chemin.
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Le Génie : Vous qui connaissez de près l’univers publicitaire, pensez-vous qu’il est assez mûr pour amorcer ce changement de stratégie (rémunérer les consommateurs en l’échange d’une attention de qualité) ?
Stéphane D. : À mon avis…
… il y a plus de maturité côté annonceurs que consommateurs.
Côté consommateurs, il faut faire très attention au biais de la rémunération.
La rémunération attire d’abord les opportunistes et les chasseurs de primes !
Dans ce sens, instaurer un plafond de rémunération est à mon avis une excellente idée. Mais je ne sais quelle part de vos internautes se rangent dans cette catégorie. D’ailleurs, il est étonnant de voir qu’il faut vérifier par des questions si l’internaute a effectivement visionné la publicité. C’est une démarche plus proche des études en ligne, ce pourrait d’ailleurs être un excellent feed-back pour les annonceurs. J
e pense qu’il faut aussi accorder une grande attention à la confidentialité des données.
Côté annonceurs, je parierai bien une pièce qu’ils sont prêts à payer plus cher un contact s’il est de qualité. Des exemples chiffrés de ROI seraient les bienvenus pour les convaincre définitivement. Mais ce n’est quelque part que payer un peu plus cher les consommateurs réellement intéressés et ne plus payer pour les autres.
Sur le web, les annonceurs ont depuis longtemps franchi le cap de l’affiliation et de la rémunération à la performance.
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Le Génie : Quels conseils donneriez-vous à imagiin, pour améliorer sa communication ?
Stéphane D. : Ce sont toujours les acteurs quotidiens d’imagiin qui seront à même de déceler les meilleurs leviers. Je pense que des exemples chiffrés aideraient plus facilement les annonceurs à franchir le pas.
Il ne doit pas être bien compliqué de mettre en regard un coût au clic, un coût à l’affichage face au pricing de imagiin, et d’insister sur la qualification de l’audience.
Au delà du coût unitaire de la publicité visionnée, il pourrait être intéressant de généraliser le principe d’offre privilégiée (sur la base : dans cette publicité, une offre exclusive, cliquez ici !), ceci étant ouvert à tout type de rémunération.
Au delà des consommateurs, il faut continuer d’évangéliser les blogueurs influents. Je n’ai par exemple jamais vu de communication sur la réussite du projet : combien y-a-t-il d’imagiiners, combien y-a-t-il d’annonceurs ? C’est le cercle - vicieux, vertueux - habituel du lancement de nouvelles activités : pour convaincre les internautes, il faut des annonceurs, pour convaincre les annonceurs, il faut des internautes « de qualité ».
Pour convaincre définitivement les internautes, il pourrait par exemple être intéressant de décentraliser au maximum la fonction de consultation des vidéos. Il doit être possible d’inventer des procédés permettant de visionner des publicités pas seulement dans un espace dédié et quand l’internaute y pense, mais aussi pendant sa navigation ordinaire par le biais de sollicitations.
Comme nous avons pu le constater, le net est une véritable source de « personnages » toujours plus surprenants les uns que les autres.
À l’instar de ces nombreuses buzz-stars du net, Michael Vendetta semble avoir réussi a s’imposer en tant qu’icone du moment.
Après avoir subi de multiples lynchages médiatiques, ce jeune impertinent que l’on qualifie de « grande imposture du net » a décidé de s’imposer dans les téléviseurs des français en devenant…
… la mascotte publicitaire des chips « Pringles Xtreme » !
Pour vendre les nouveaux apéritifs pimentés de la marque, on a donc demandé au roi de la « bogossitude » de mettre en valeur son côté impertinent et agaçant afin de développer une stratégie marketing axée sur l’autodérision. Regardez, vous allez comprendre.
Clairement, le but est d’inciter les internautes à défier Vendetta en s’opposant à lui lors d’un concours de « dégustation » de chips pimentées afin de pouvoir, si l’on gagne, lui mettre une sacrée raclée.
De bon ou de mauvais goût, cette campagne épicée va faire des ravages !
Le Génie ne prêche pas les convertis, il les interroge.
Et Yann Dacquay fait partie des visionnaires qui cherchent à transformer la publicité…
… en repensant entièrement les stratégies de promotion des entreprises.
Annonçant le ras le bol du « tout marketing », Yann Dacquay explique dans son livre « On se retrouve après la pub» l’urgence pour les entreprises de réajuster leur techniques de communication.
- Comment gérer l’éclatement total des moyens de communication, la dispersion des audiences, les nouveaux comportements des individus ?
- Comment, dans ce contexte mouvant, continuer à émerger, créer la différence et se démarquer de ses concurrents ?
En innovant, tout simplement.
Cet ancien directeur associé de FullSix, co-président fondateur de l’agence Regenere (spécialiste des moins de 30 ans) et aujourd’hui créateur d’une toute nouvelle agence interactive, répond aux questions de notre Génie sur l’avenir de la Publicité Équitable.
Le Génie imagiin : Avez-vous entendu parler du concept de la Publicité Équitable, proposé par imagiin ?
Sauriez-vous le résumer en quelques mots ?
Yann Dacquay : Je trouve le concept d’imagiin très intéressant.
En effet, imagiin génère une valeur pour les consommateurs : la publicité devient ludique, facilement appropriable et ils peuvent voir la publicité où ils veulent, quand ils veulent et sur le sujet qui les intéresse. imagiin donne aussi aux annonceurs la possibilité d’être bien sûrs que leur message a été entendu/vu et compris.
Néanmoins, je me pose la questions de savoir dans quelle mesure la rémunération proposée en échange d’une attention de qualité n’enlève pas par la même occasion de la valeur à la qualité de l’audience… C’est un peu paradoxal.
Mais la perspective selon laquelle l’initiative imagiin est intéressante, c’est que son concept s’inscrit dans une perspective globale qui est celle de la prise de pouvoir par les consommateurs et le choix de décider si oui ou non, ils souhaitent regarder les publicités.
Le Génie : Le concept imagiin apporte une réelle rupture au sein du monde publicitaire, dans le sens où il propose pour la première fois un système de publicité équitable créant de l’intérêt aussi bien pour les consommateurs que pour les annonceurs. (Le consommateur bénéficie d’une publicité pertinente, respectueuse de son temps et valorisant son attention et l’annonceur a enfin la Certitude D’être Vu Compris et Mémorisé). Qu’en pensez-vous ?
Yann D. : À partir du moment où l’on s’insère dans un système à la performance, imagiin a un réel intérêt. Avoir la possibilité de payer pour une QCA (=minute d’Attention Qualifiée et Confirmée) dont l’attention est confirmée comme étant de qualité, signifie qu’imagiin vend la quantité et la qualité d’un nombre de visionnage à l’unité. De plus, imagiin peut aussi permettre de voir quelle est la réalité du retour sur publicités. Donc oui, j’y crois, dans le sens où je crois à tout ce qui donne la possibilité, non pas de tuer la publicité mais de la faire visionner par des gens qui ont vraiment envie de la consulter au moment où ils ont envie de le faire et en considérant que le sujet qui va être abordé va les intéresser.
Ça, ça a effectivement un intérêt. Ensuite, il faut voir ce que cela donne sur la durée, voir aussi comment on peut générer plus de liens entre l’annonceur et la personne qui a visionné cette publicité pour créer le contact, le qualifier… etc.
Le Génie : Pensez-vous que les consommateurs aient profondément évolué en ce qui concerne leur perception du système de diffusion publicitaire ? Qu’attendent-ils selon vous de la publicité aujourd’hui ?
Yann D.: Oui, les consommateurs ont évolué.
Et aujourd’hui beaucoup de consommateurs sont de vrais professionnels.
C’est pourquoi il risque d’y avoir, pour votre système, un effet d’aubaine dans le sens où certains d’entre eux sont inscrit à de multiples programme d’affiliation, de fidélité, et que cela peut entrainer une normalisation de votre offre au regard de tous les programmes mis en place aujourd’hui sur le web. Par contre, imagiin est un projet intéressant car il s’adresse particulièrement à une génération plutôt jeune, ceci apportant un intérêt particulier pour certains annonceurs.
Le Génie : Vous qui connaissez de près l’univers publicitaire, pensez-vous qu’il est assez mûr pour amorcer ce changement de stratégie (rémunérer les consommateurs en l’échange d’une attention de qualité) ?
Yann D. : Ce qui est intéressant dans votre projet c’est qu’il pousse à la créativité, qu’il permet de construire une courbe de connaissance, d’expérience, sur la façon dont les gens perçoivent les messages, de mesurer l’attention accordé aux pubs… Cela peut tout à fait être un outil de test et d’étude publicitaire.
imagiin apporte un mix entre un retour quantitatif, mesurable de façon très précise et un retour qualitatif, qui permet de savoir à la fois qui est le consommateur inscrit mais aussi ce qu’il cherche, ce qui va lui plaire et la perception qu’il va avoir des publicités.