blog, les messages de votre génie ! VOUS ETES ICI
PRATIQUE

24
fév

Jacques

Article dans Actualité à 12:09.

anniversaire-jacques-seguela.jpg

Aujourd’hui, les Vidéos du Succès sont allés interviewer une star, une star de la Pub et aussi une star des médias, une star qui a conseillé de nombreuses entreprises (à commencer par Citroën depuis tant d’années…), de nombreuses agences de Pub et aussi de nombreux hommes et femmes politiques de tous bords. L’interview a été réalisé dans son bureau du Groupe Havas, un bureau lumineux, un bureau qui ressemble à un chenil. Oui un chenil dont les chiens seraient transformés en …lions, des centaines de lions glanés tout au long de sa longue et successful carrière. Chaque Lion récompense une campagne qui a été la meilleure du monde dans une catégorie donnée.

Regardez cette vidéo : Jacques y parle d’or, sans dérapage ni faux-semblant. Jacques, le Père de Pub ! Cet interview exclusive, nous l’avons retranscrite in extenso.

Avec la montée en puissance du web collaboratif, des médias sociaux, des blogs et du web 2.0, quel avenir pour la Publicité ? Réponse en 7 points dans les Vidéos du succès de PPC & HK avec cette interview exclusive de Jacques Séguéla, le plus connu des publicitaires français (himself, en personne).

1- Ce qui change aujourd’hui dans la Pub ?
Jacques Séguéla : “On entre dans la troisième ère de la Publicité. La première ère a été jusqu’à l’après-SANY0593 guerre où la publicité n’avait qu’une valeur d’usage (une lessive lave plus blanc). Puis dans les années 80, la marque a relayé le produit avec la valeur imaginaire ajoutée de cette pub spectacle magnifique des années 80 (Vavavoum,les chevaux Citroën …). Depuis les années 2000, on a rajouté à la valeur d’usage et à la valeur d’image, la valeur sociale. Sociale, dans le sens américain du terme, c’est à dire média sociaux et communauté sociale qui permettent l’implication du consommateur dans la publicité. En conclusion, le 1er roi de la publicité a été le Produit, le 2ème a été la Marque et le 3ème aujourd’hui (finalement le seul qui compte) c’est le Consommateur.”

2- En quoi le consommateur a-t’il changé ?
Jacques Séguéla : “Le consommateur n’est plus le même, il a pris le pouvoir. On est passé de la dictature de la consommation (où les Publicitaires étaient des petits Goebbles qui enfonçaient des slogans dans la tête des gens) à la démocratie participative de la communication avec un échange permanent. Le consommateur qui hier était passif est devenu un consom-acteur. Le consommateur d’hier était un intermittent qui prenait un peu de pub en se rasant le matin et qui en reprenait à 13 heures en regardant la Télé et surtout au journal de 20 heures. Le consommateur d’aujourd’hui est branché en permanence, non pas sur un média mais sur 3 ou 4 médias à la fois !

Ce consommateur qui, hier, n’était intéressé que par la consommation, demande aujourd’hui à une marque d’abord de lui apporter la qualité d’un produit, mais aussi de lui apporter la bonne marche de l’entreprise et le lien social dans l’entreprise. Il juge donc aussi l’entreprise sur sa qualité sociale interne ou sinon il la quitte ou il la boycotte ! Enfin, il veut que la marque s’engage dans les grands combats pour l’humanité (la lutte contre la faim, la défense de l’eau…). La Publicité est devenue aujourd’hui l’outil démocratique. Alors qu’elle a été le suppôt du capitalisme, elle se socialise (sociale et socialiste à la fois).”

3- Votre avis sur la pub créée par les consommateurs ?
Jacques Séguéla : “C’est normal, puisque les consommateurs sont maintenant devenus le Maitre du Jeu. Finalement le talent est la chose la plus partagée au monde. Les moyens ne le sont pas toujours et évidemment l’expérience ne l’est pas toujours.”

4- Les blogs et le buzz sont-ils des alliés de la Pub ?
Jacques Séguéla : “Ce sont plus que des alliés, ce sont les lanceurs de la Pub. Ce sont eux qui lancent la fusée. Et parfois le buzz dépasse le publicitaire et devient la campagne (c’est l’exemple du film Evian avec ses bébés rollers qui a fait 100 millions de clics sur Internet !).
Le buzz est non seulement un allié, mais surtout il est en train de devenir le maître de la Pub. Les deux rois sont aujourd’hui le consommateur ET le Net. Normal, parce que le net est le média du consommateur.”

5- Le consommateur et les marques ?
Jacques Séguéla : “Le consommateur a droit de vie ou de mort sur les marques
L’internaute est co-propriétaire de la marque. Une marque qui ne joue pas le jeu et qui va se faire “flaguer” par une communauté va voir son Chiffre d’Affaires baisser de 5 à 10%. D’où le besoin permanent de créer un lien avec le consommateur et aussi d’avoir des veilles. Dès qu’un blogueur se réveille, dès que l’on voit qu’une vague de mécontentement se lève sur le net, il faut éteindre le feu.”

6 Le temps de cerveau disponible est-il toujours d’actualité ?
Jacques Séguéla : “Au delà de cette phrase malheureuse et du fait que les gens ne retiennent que les petites phrases; le temps est à ça (sic !), le cerveau est incroyablement encombré. En quelques temps, on a multiplié par 100 le nombre de messages que l’on reçoit par jour. On n’explose pas parce que le cerveau est ainsi fait qu’il trie à toute vitesse. Mais le cerveau est plus occupé que jamais, plus en alerte que jamais, plus exigeant que jamais, plus détecteur que jamais, plus critique que jamais… et ça signifie qu’il n’y a que les bons publicitaires, que les vrais agences créatives , que les vrais campagnes différentes qui marchent. Toutes les autres se rétament et j’adore que la nullité se rétame.”

7 Quel message pour les jeunes qui voudraient faire de la Pub ?
Jacques Séguéla : “C’est un métier d’avenir, ce n’est pas un métier du passé. Le besoin en image va être multiplié par 100 dans les 10 ans qui viennent, et la Pub est le premier fabricant d’images qui soit. La publicité aujourd’hui, ce n’est pas simplement les spots et les annonces, c’est la co-production de contenus, la fabrication de sites, la co-production de films… Ça reste le plus beau métier du monde et ce qui est formidable c’est qu’il a changé avec le monde, alors que de nombreux métiers sont restés en retard sur le monde.

Un message d’avenir : l’argent n’a pas d’idées, seules les idées font de l’argent et notre métier n’est rien d’autre que d’avoir des idées. Faites de la publicité, ayez des idées et vous deviendrez riche et heureux.”

Un grand merci à ce fils de pub de Jacques Séguéla pour cette interview exclusive pour les vidéos du succès.

http://www.youtube.com/watch?v=O2UUensWf4k&feature=player_embedded

à voir sur: http://henrikaufman.typepad.com/eclectihklog/2010/02/jacques-seguela-interview-exclusive.html


23
fév

Traditional

Article dans Infos from abroad à 17:41.

http://mokaproductions.posterous.com/traditional-vs-social#

17939_104188099609857_100000560025008_105568_57740_n.jpg

In the last year social media has exploded, becoming one of the most talked about themes of the internet and perhaps the most discussed topic among marketing and advertising professionals, as they grapple with the co-existence and integration of traditional marketing and advertising techniques with Social Media Strategies. There is now conflict between adherents to “Old Media” and the new Social Media. Traditionalists may stubbornly attempt to insert the status quo of time tested methodology into Social Media often with poor effect.

What it is being forgotten during this process is the simple evaluation of human behavior and the question, “why does social media exist?”

A good strategist must first understand the primal “evolution” of all confrontations before planning and putting in effect any possible alternatives. Now let’s evaluate my statement by answering the basic question, why?

Why do social media exist? Social Media is a technological expression of a strong human need for interaction with others. Social media in fact, acts as a facilitator for cyber inter-relationships among individuals, bringing people closer to each other, creating new forms of socialization and interaction, while pursuing common interests and facilitating communication by creating synergies. Social media saves time by being an efficient method of disseminating personal and business information and streamlining logistics. Technology is the key that enables this interaction.

So when advertisers evaluate the criteria of their perspectives they must first and fore most understand the technology behind it and how it can benefit the community. Then and only then will they know how to approach the issues. Once we have determined that technology will influence the behavior of society, it will be easier for the strategist to predict trends by studying sociological tendencies and consumer’s responses, adjusting their messages to fit the media that will penetrate and most important, influence consumption behavior within that community, knowing that those trends and behaviors will be directly influenced by technological developments.

In a conflict where team “A” or “traditional media” is in a defensive mode, fighting for their irrefutable place in the business against team “B” the social media activists who believe that their social movement will abolish and make traditional marketing tools obsolete and irrelevant. I must say that they are a both missing the point, simply because today we are witnessing a moment of transition where we must prepare to pass the torch, in order to create a whole new category, and a brand new meaning for the word “advertising”.

What is changing?

What is being changed is the word “advertising” and it is being substituted by the word “Share” or “Follow”. Advertising has come around full circle in the product exchange process, where by sellers and consumers are back to one on one contact, thanks to the close and direct interaction that social media allows during the transaction. The seller can experience the content or discontent of its audience quicker and in a more personal way, while consumers feels closer and more loyal to their brands. The secret and success of a good advertising campaign in today’s environment should rely on the understanding of the exchange process.

It is irresponsible to think that traditional marketing tools will not have an impact on consumer behavior, but it is even more irresponsible to consider that social media strategies are not a major factor in the future of marketing. One thing is certain; we have not seen the true power of social media as yet. This is a bright opportunity to draw a new horizon with infinitive and creative ideas.

–>


22
fév

Le

Article dans Infos from abroad à 14:57.

80_0_keep_ratio_scale_center_ffffff.jpg

Chaque jour, Amid Faljaoui, directeur des magazines francophones de Roularta, décrypte l’actualité économique sur les ondes de Musiq3 (à 7 h 50 et 18 h 05) et de Classic 21 (à 8 h 30 et 17 h 30). Vous pouvez également réécouter ses chroniques en radio à la demande ou en podcast sur les sites de Musiq3 et de Classic 21.
A force d’entendre parler des Smartphones, iPhone et autres Ipad, les publicitaires du monde entier ont fini par saliver. De plus en plus de gens passent leur temps rivés à ces petits engins, l’occasion pour les professionnels de la pub de leur envoyer de la pub via leurs mobiles préférés.
Et de fait, si l’on se réfère aux différentes études, le marché de la publicité mobile est promise à un grand avenir. On parle d’un marché de 6 à 8 milliards de dollars à l’horizon 2014, demain donc ! C’est ce qui explique que des grandes firmes comme Google ou Apple pour ne citer que les plus célèbres se sont mises à acheter à coup de millions de dollars, des entreprises spécialisées dans la publicité mobile.

Les annonceurs ne s’y sont pas non plus trompés et ils font pression pour que des instituts reconnus mettent en place des instruments de mesures, comme pour la TV, la radio ou la presse écrite leur permettant de mesurer l’impact de leurs pubs mais cette fois-ci via les téléphones portables.

Même les journaux, qui comme vous le savez souffrent le martyr en termes de ventes mais aussi sur plan publicitaire ont compris l’importance de l’enjeu. Pas mal de quotidiens, y compris chez nous, font la pub pour montrer à leurs lecteurs qu’ils peuvent désormais lire leur journal préféré sur un iPhone, une manière pour eux de capter la manne publicitaire si demain elle émigre vers les téléphones intelligents.

Ca c’est pour la théorie et les espoirs. La réalité est pour l’instant, je dis bien pour l’instant, un peu plus compliquée au niveau technique. Comme l’indique le journal L’Echo, le fait qu’il y ait une multiplicité de systèmes d’exploitation, empêche l’émergence d’un format standard pour les publicités des annonceurs ce qui rend les choses plus compliquées et donc plus chères. Un seul exemple : l’iPhone ne supporte par le protocole Flash qui est pourtant très utilisé sur le web, mais ce n’est qu’un exemple parmi d’autres.

Il y a aussi les réglementations commerciales et notamment celle qui empêche l’envoi de messages publicitaires sans l’accord préalable du consommateur. Bref, pour toutes ces raisons et d’autres encore, les annonceurs restent au balcon en attendant d’y voir plus clair mais je vous rassure, ils continuent à saliver sur le potentiel de ce marché du téléphone mobile.
–>


19
fév

Publicité

Article dans Actualité à 15:11.

http://www.madmagz.com/fr/blog/publicite-sur-internet-les-7-cles-du-succes

J’ai récemment conté notre expérience de présentation de notre start-up à des business angels et comme l’un deux fronça les sourcils sitôt qu’il entendit parler de publicité comme source de monétisation. Il semble que en effet que, après la vague du Web 2.0 d’il y a cinq ans, les investisseurs ne veuillent plus entendre de discours du type : “je développe l’audience grâce à la gratuité et je trouverai un moyen de monétisation, comme Google”.

S’il est vrai que peu de sites 2.0 sont économiquement viables, ce n’est pas une raison pour condamner le modèle publicitaire. Je pense que c’est surtout sa mauvaise compréhension qui est en cause. Après tout, c’est la principale source de revenus de… Google, en effet.

J’ai déjà traité du sujet dans un vieil article. J’y exposais les conditions à réunir pour qu’un business reposant sur la publicité rencontre le succès. Aujourd’hui, ma réflexion s’est approfondie et affinée, et je le remanierais quelque peu.

Il faut d’abord que le fait même de la publicité soit agrée du public. Quand on lit un article du monde.fr, on ne veut pas que le journaliste y fasse la promotion de telle marque. Sans la condition de l’agrément, pas d’inventaire posible, donc pas de publicité. Il faut ensuite qu’il y ait une audience. Sans volume significatif aux yeux du marché, pas de business. Ce n’est pas grave de ne compter que mille visites par mois sur son site si ce site est n°1 dans sa niche. Cette audience a-t-elle de la valeur aux yeux d’annonceurs éventuels ? Autre point important ! C’est un marché : si elle ne trouve pas preneur, votre audience ne vaut rien.

Cela étant posé, il me semble que c’est seulement maintenant que l’on peut aborder le sujet de la pertinence de la publicité. C’est complexe car cela mêle le moment, la cible, le message, la création, etc. C’est bien sûr l’audience qui en est juge. La campagne publicitaire achevée, il faut pouvoir la mesurer : diffusion, agrément, impact, etc. Sans cette visibilité, pas d’intelligence de son activité publicitaire. Enfin, il faut bien sûr être en mesure de calculer le ROI, et ce pour toutes les parties prenantes : l’annonceur, l’audience, soi-même, etc.

Enfin ? C’est sur ce point que j’arrêtai mon article de l’an dernier. Aujourd’hui, j’en ajouterais un septième et dernier : le contrôle. C’est une conversation avec Olivier Zablocki, rencontré à la faveur d’un plateau de Tech-Toc TV, qui m’a ouvert les yeux sur ce point capital. Il se bat en ce moment (si ma mémoire ne me trompe pas) pour que les particuliers aient le contrôle du réseau Internet. De l’infrastructure : les cables, les routeurs, etc. Sans contrôle de l’outil (Internet), pas d’indépendance vis à vis du service (le Web).

En appliquant ce point du contrôle de l’outil de production à notre sujet, il est fondamental de maîtriser la régie publicitaire. Google contrôle une régie publicitaire (Google Adwords et Google Adsense), Yahoo! aussi. Les plateformes d’affiliation que sont CJ, TradeDoubler, Zanox, etc. aussi. Ces acteurs prospèrent. Les éditeurs de contenu ne font que vivre de ces régies. Ils récoltent les miettes, ils subissent. Ils sont poussés à une course effrénée aux pages vues.

Ainsi, la publicité est une source de revenus parfaitement viable, à conditionnotamment que l’on contrôle l’outil qui met en relation annonceurs et audience.publicite-internet.jpg –>